Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 16:55


Une étoile est venue là pour mourrir,

Elle est lasse et attend que le ciel l'emporte,

Sans craintes ni désespoirs à nourrir,

Elle quitta la piste et fermit la porte,

 

Dans mon rêve à toi,

Mon étoile à froid,

 

Dans le néant qui s'en suit,

Un ange perdit une aile,

Dans sa fin à elle, il tomba du ciel,

Il tomba sans plus de bruit,

 

Dans mon rêve à toi,

Mon étoile à froid,

Dans sa fin à elle,

Un ange perdit une elle,

 

Lorsque la peine Noya sa vie,

La petite fille se tourna vers la nuit,

Mais son étoile était partie,

Un ange avait fuit,

 

Dans mon rêve à toi,

Mon étoile à froid,

Dans sa fin à elle,

Un ange perdit une aile

et un coeur perdit l'envie

de voir un monde revenir à la vie.

Par abberio
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 15:42

Il m'aura fallu d'un Univers,

pour apprécier le travail du père,

 

Il m'aura fallu d'un soleil,

pour que je m'en émerveille,

 

Il m'aura fallu d'un monde,

pour voir les espoirs qui s'y fondent,

 

Il m'aura fallu d'une terre,

pour mesurer l'éphémère,

 

Il n'aura fallu d'un être,

pour voir tout ça disparaître.

Par abberio
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 15:35

Ce n'est pas du beaudelaire,

et ça n'en a pas l'air,

 

Ce n'est pas les gnossiennes,

mais cette note est la mienne,

 

Le besoin n'est pas un poème,

mais l'idée est la même,

 

Portes ouvertes dans une tête,

Se foutant d'être Bohémienne,

ou la place est à la fête,

et je t'invites à la mienne,

 

Ce n'est pas du prévert,

et toujours pas l'ère,

 

N'ayant qu'une prétention,

Attirer ton attention,

Sur les mots à l'unisson,

Virevoltant sur une chanson,

 

Un chant pour une joie,

Une idée du bonheur,

Un hymne à la voix,

Ou l'espoir est à l'honneur,

 

J'ambitionne pour toi,

De ne garder que de moi,

La raisonnable follie,

D'une vie à la Fellini.

Par abberio
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 19:53

Marie est une petite fille,

Si frêle et si fragile,

Marie vie dans la souffrance,

c'est une enfant du silence,

 

Marie à l'âge de l'innocence,

Quand les autres aprennent la confiance,

Marie s'isole dans la méfiance,

C'est une enfant du silence,

 

Marie est une petite fille,

Si frêle et si fragile,

Bercée d'èspérances,

Marie est une enfant du silence,

 

Elle supplie le soleil de ne pas aller se coucher,

Car Marie prie pour ne pas être embrassée,

Et ne pas encore payer son innocence,

Marie est une enfant du silence,

 

Marie n'a jamais pu vivre son innocence,

Recluse dans ses confidences,

Elle n'aura jamais plus d'enfance,

Marie est une enfant du silence,

 

Marie est désormais seule,

Elle qui n'avait pour amour que leur violence,

Bordée par le sang pour unique linceul,

Marie était une enfant du silence.

Par abberio
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 11:44

Ici le monde semble lui appartenir, 

C'est pourtant là qu'est son avenir,

Entre ces murs résolu à exister,

Il a le choix mais rêve de liberté,

 

A la fin du parcours il prétendra,

Avoir le choix dans la corde qui le pendra,

Illusion de liberté dans les tours de cour,

Heureux sans savoir si il est fait pour,

 

Il a les clefs d'une illusion de liberté,

Mais quel prisonnier n'a jamais ambitionné,

D'attendre son geôlier et d'en profiter,

Pour condamner ce lache missionné,

 

A sa prison il a beau s'opposer,

Résistant à sa condition d'aliéné,

Mais jamais la clef il ne l'aura osée,

En dépis des regrets de toutes ces années,

 

Se résignant à sa condition,

Il ne pourra se soustraire à sa soumission,

Sans aucune autre forme de procession,

Qu'au dernier souffle d'une vie sans émotion

Par abberio
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 22:00
La louve sur le chemin antique,

Arrêta son pas sur cet endroit,

Et eu cette inspiration mantique,

Qu'ici elle enfentera un Roi,

 

Il sauvera depuis sa colline,

Une terre qui lui tend les bras,

Par son influence divine,

Des fléaux ou elle sombra,

 

Ce Lyon en était bien le Roi,

De ce lieu passant les époques,

Dans le secret d'un cocon de soie,

Ne pliant jamais sous l'estoc,

 

Depuis la colline du labeur,

Ses gens portent encore en leur coeur,

Dans le discret mystère de leur bonheur,

Une résistante idée de l'honneur,

 

Ce  Lyon j'en suis fier,

Hors les heurts, hors les guerres,

Ce Roi qui pris le maquis,

Ou un jour je naquis. 

Par abberio
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /2009 20:33

Elle est là ou tu cherches,

Et moi où je me trouve,

Sans dogme, ni prêche,

C'est le chemin de la louve,

 

Une route qui nous rapproche,

D'un lieu dont je suis proche,

Respectueux et honorant la vertu,

De son histoire qui se perpétue,

 

Sur le chemin de la louve,

Je m'approche de la source,

La conscience que je me trouve,

Et de la force qui m'y pousse,

 

Tous les chemins m'y mènent,

Mais aucun ne m'en ramène,

Pourtant je n'ai envie d'y rester,

Qu'une journée après l'éternité,

 

J'ai suivi la louve sur la route et les pavés,

Parcourant le chemin menant à la félicité,

J'ai suivi la louve et n'ai pu la quitter,

Y perdant mon coeur et ne l'ai jamais retrouvé.

 

Par abberio
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